• Olivier Jeannin

Et si “être vrai” était la clé du bonheur...

Alors que j’étais, hier soir, en train de travailler mes prochaines publications sur le réseau, je me suis trouvé confronté à un manque d’inspiration flagrant. Parler de ce qui passionne n’est pas toujours évident tant les sujets que je souhaite aborder sont nombreux.


La vie est si bien faite, que Serendip est passé par mon Facebook ! C’est une discussion enrichissante et toute en légèreté avec un membre de ma communauté, qui sans le savoir m’a donné l’inspiration. Cet article lui est dédié et il remarquera très certainement le clin d’œil qui lui est fait.


Ce partage n’a pas vocation à poser des vérités mais à échanger avec vous et en toute humilité sur mes réflexions sur les thèmes de l’Humain et du développement personnel.

Le sujet que je souhaite aborder avec vous est le suivant : « Et si “être vrai” était la clé du bonheur ? »


Il n’y a rien de plus sublime dans la vie que de se sentir en harmonie avec soi, avec les autres et son environnement. De cet état « d’être » découle un sentiment de bien-être qui se diffuse naturellement dans tous les domaines de notre vie : amour, travail, santé, relations…


Mais comment atteindre ce magnifique objectif ?


“Être vrai” au quotidien passe par le concept de congruence. C’est lorsqu’il y a alignement entre ma personnalité profonde (ce que je suis), mes systèmes de croyances et de valeurs (ce que je pense) et mes actions (ce que je dis ou fais).

Cette aspiration naturelle à vouloir être soi-même, ce que je suis vraiment, se confronte chaque jour aux injonctions contraignantes (ou « drivers ») que me renvoie mon environnement comme ma famille par exemple. Et cela commence dès l’enfance !

Ces diktats ont plusieurs effets pervers. Le premier est qu’ils orientent nos comportements malgré nous et parfois au détriment de ce qui est bon pour nous. Le second est que nous sommes la combinaison de tous ceux-ci. Ils construisent notre réalité, nos attentes vis-à-vis des autres et ils génèrent leurs lots de frustrations, d’incompréhensions ou d’insatisfactions.


Nous ouvrons ainsi la porte au jugement de soi, de l’autre et à une mésestime de soi ou un manque de confiance en soi. Ces messages contraignants deviennent source de stress.

Alors, vous allez me demander : Comment est-il possible d’en sortir ?


Dans un premier temps, il est nécessaire de les connaitre.


Dans un second temps, ces diktats ont pour fonction de combler un besoin vital de signes de reconnaissance. Lorsque enfant, je découvre que si je ne reçois pas de marques suffisantes d’attentions positives, alors il est préférable d’en obtenir des négatives plutôt que d’être ignoré


Dans un dernier temps, vous devez comprendre que ces messages contraignants agissent dès l’enfance et perdurent jusqu’à ce que nous, adulte, les remettions en question.


Ainsi, la solution n’est pas de les supprimer ou de vouloir les éradiquer mais de les identifier et de ne garder que ce qui me convient, ce qui est bénéfique pour moi et de modifier ceux qui ne me conviennent pas dans certaines situations. Il est également important de savoir que nous possédons tous, un ou plusieurs drivers dominants.



Voici les 5 « messages contraignants » ou « Drivers »:


« Sois Fort »

Il se traduit par le message « Il faut être courageux » ou « un(e) grand(e) garçon (fille) ne pleure pas ». Le « sois fort » évite de montrer ses émotions car elles pourraient être un aveu de faiblesse. Il est tellement fort, qu’il prend tout en charge afin de montrer qu’il est à la hauteur. Il aura tendance à être rigide ou méprisant vis-à-vis de ceux qu’il considère comme faible.


Sur ses aspects positifs, le « sois fort » se montre résistant à la pression. Il fera preuve de ténacité et sera toujours à la recherche de solutions face aux situations de crise.


Pour sortir de cette injonction, il faut s’accorder des permissions et se connecter à ses émotions tout en ayant pas peur de les laisser s’exprimer. Il gagnera en souplesse et s’ouvrira plus facilement à l’autre.



« Sois parfait »

Il se traduit par sa quête de perfection à travers le discours « tu peux mieux faire », « tu as eu 14/20, tu aurais pu avoir mieux » ou « j’attendais mieux de toi ». Son sentiment d’insatisfaction et son exigence envers lui-même l’amène à poursuivre sans cesse, et aussi bien dans l’action que dans la connaissance, le besoin de se surpasser. Il se dira, alors, que pour être accepté, peut-être un jour, il doit s’améliorer constamment. Il craint le jugement d’autrui, la perte de contrôle d’une situation et il pourra se montrer intolérant à la critique et imposer ses propres règles.


Sur ses aspects positifs, le « sois parfait » est travailleur avec une capacité d’investissement pouvant être le résultat de nombreux accomplissements de très bonnes qualités.


Pour sortir de cette injonction, il doit s’autoriser à faire des erreurs car celles-ci sont aussi enrichissantes que ses réussites.



« Fais des efforts »

Il se traduit par l’idée que pour réussir, il faut souffrir. Comme la souffrance est pénible à endurer et que le « fais des efforts » cherche à se préserver, cela se traduira par « essaie ! » Ainsi il ne visualise pas la réussite mais juste le fait d’essayer. Sous son aspect négatif, ce qu’il comporte de sous-jacent est qu’essayer n’est pas réussir. Faire des efforts n’est pas une fin en soi.


Sur ses aspects positifs, le « fais des efforts » est une personne patiente et persévérante qui aura envie de donner le meilleur de lui-même. Il a généralement des prédispositions pour vouloir aider l’autre.


Pour sortir de cette injonction, il doit s’autoriser à réussir et à être satisfait de son travail.



« Fais plaisir »

Il croit qu’il peut rendre les gens heureux et se sent responsable s’ils sont mal à l’aise a travers des injonctions comme « fais plaisir à ta mère », « tu me fais de la peine », « ne sois pas égoïste »

Le « fais plaisir » est très contraignant puisqu’il cherche à faire plaisir sans avoir validé ce que l’autre souhaite et s’il sait ce que l’autre souhaite, il attend implicitement un retour mais n’exprime aucune demande. Il aura tendance à ne pas savoir dire « non » et se laissera facilement envahir par les autres par peur de décevoir.


Sur ses aspects positifs « fais plaisir » est une personne altruiste de très bonne compagnie et qui a un sens de l’empathie développé.


Pour sortir de cette injonction, il doit apprendre à dire non et vivre selon ses propres valeurs.



« Dépêche-toi »

Il se traduit par de l’impatience et de l’agitation qui sources de beaucoup de pression. « Tu vas être en retard », « Tu es trop lent » ou « arrête de trainer ». Le « Dépêche-toi » préfèrera agir vite plutôt que bien et il s’ennuiera très facilement à tel point que lors d’une discussion il pourra couper la parole ou tirer des conclusions hâtives.


Sur les aspects positifs, il est très réactif et souvent efficace avec le souci d’honorer des délais courts car l’efficacité est son leitmotiv.


Pour sortir de cette injonction, il doit apprendre à prendre son temps et prendre conscience que gérer mieux son temps est une force.



La quête du bonheur

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à commenter et à partager…

Lorsque tu prends conscience que tu peux oser, agir et réussir, la vie n’est-elle pas plus sublime ?

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